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LA BANQUE DE DEVELOPPEMENT DES PME :
De plus en plus impliquée auprès de PME
Faire en sorte que tous les bons projets trouvent un financement
Une réalité . La création et la transmission d’entreprises , des
segments risqués, représentent en effet près de 60% des interventions de
la BDPME .
En ce qui concerne le prêt à la reprise de fonds de commerce et
d’entreprises celui-ci est encore en expérimentation, la BDPME demandera
son maintient avec sans doute quelques aménagements pour coller au plus
près des réalités du terrain.
( Source « Initiative magazine »)
1 - Qu'est-ce que j'achète dans
un fonds de commerce ?
L'expression « fonds de commerce » est souvent utilisée pour désigner un
commerce dans son ensemble. Mais, en réalité, l'acquéreur achète au
propriétaire de ce fonds des éléments matériels (mobilier, équipement,
stock) et des éléments incorporels plus difficiles à évaluer (clientèle,
enseigne, droit au bail, nom commercial, marques, contrats...). En
revanche, l'immeuble, les créances et les dettes ne sont pas inclus dans
le fonds. Il est donc important de ne jamais oublier que, en plus du
financement à prévoir pour acquérir un fonds, il vous faudra régler un
loyer pour occuper le local (sauf si vous l'achetez).
Si vous décidez d'ouvrir un commerce, vous avez le choix entre deux
options : démarrer votre activité de zéro en créant votre propre fonds
(dans un local que vous louez ou achetez) ou reprendre un fonds existant.
Dans le second cas, l'ancien propriétaire du fonds (souvent locataire des
murs) vous cède son droit au bail. Ainsi, vous reprenez son bail et louez
à votre tour le local dans lequel il exerçait son activité.
Du fait de l'importance de l'emplacement dans la réussite d'un commerce,
c'est de plus en plus ce droit au bail qui a de la valeur. Souvent
davantage que les éléments incorporels tels que la clientèle ou le nom
commercial.
Il peut y avoir un décalage entre ce que vous verrez en visitant un fonds
et ce qu'il comprend réellement. La totalité du matériel et du mobilier ne
fait pas forcément partie de la vente. Méfiez-vous, certains éléments
peuvent être en location ou en leasing. La seule solution pour s'assurer
de l'accord des parties sur les biens corporels vendus est de procéder à
un inventaire exhaustif à annexer au compromis de vente.
2 - Comment estimer précisément la valeur d'un fonds ?
« La réponse doit être modulée selon la nature et la taille du fonds »,
conseille Bruno Pays, auteur du Guide pratique de l'entrepreneur (Editions
d'Organisation). On peut cependant clarifier les choses en distinguant
deux situations :
A l'acheteur est juste intéressé par le fait de dénicher un emplacement à
une adresse précise. Il va alors privilégier l'achat d'un fonds de
commerce dont la valeur se confond avec celle du droit au bail. Le critère
à prendre en compte pour l'évaluation est uniquement le prix au mètre
carré lié à l'adresse du local visé ;
A l'acheteur est intéressé par le commerce dans une optique de reprise et
de poursuite de l'activité. Les éléments propres à cette activité
(clientèle acquise, enseigne, matériel...) vont cette fois occuper une
place prépondérante dans la valeur du fonds. La méthode la plus utilisée
pour une petite affaire consiste à se référer aux barèmes des fonds de
commerce, établis par profession en fonction du chiffre d'affaires. Ces
barèmes n'ont certes qu'une valeur très générale, mais ils constituent une
bonne base de départ que l'on tentera de préciser à partir des
transactions récentes et similaires réalisées dans le même secteur.
L'exercice n'est pas toujours aisé, mais c'est celui qui permet d'estimer
au mieux la vraie valeur d'un commerce. Gardez à l'esprit que la valeur
d'un fonds ne s'apprécie pas en fonction du passé mais en prévision de
l'avenir. C'est l'avenir que l'on achète.
3 - Suis-je certain de réaliser une bonne affaire ?
Si vous êtes intéressé par le rachat d'un commerce, renseignez-vous bien
sur le propriétaire et la raison de la vente. Au-delà du motif qu'il aura
invoqué, s'en cache peut-être un autre moins avouable. Essayez de le faire
parler et discutez avec ses voisins pour tenter d'en savoir plus sur lui
et sur l'évolution du quartier. Obtenir ce genre d'informations n'est
certes pas toujours une mince affaire, mais nous vous recommandons
pourtant d'en passer par là pour vous faire une bonne idée du potentiel
d'une boutique. Autre point essentiel à vérifier : les travaux prévus
autour de votre magasin. S'ils se révèlent importants, ils peuvent suffire
à vous faire mettre la clé sous la porte dès les premiers mois.
Avant de signer pour acheter le local, faites venir un architecte qui
saura mieux que vous détecter d'éventuels « loups », comme la présence
d'amiante ou un dégât des eaux.
4 - Quelles précautions dois-je prendre avant de signer ?
Afin de préparer la vente, le propriétaire doit vous présenter un certain
nombre de documents. La liste dépend de la nature du fonds vendu, des
circonstances de la vente et de l'environnement du local. Dans tous les
cas, en achetant un fonds de commerce vous achetez le droit au bail.
Aussi, vérifiez son existence en demandant une copie du contrat de bail
des locaux où est exploité le fonds de commerce, avec les avenants de
révision des loyers et la dernière quittance.
Enquérez-vous aussi de la situation financière du vendeur et de ses dettes
éventuelles. Informez-vous du mode de paiement des fournisseurs et des
crédits habituellement faits aux clients.
Ne négligez pas non plus l'aspect social de l'affaire. En tant
qu'acquéreur du fonds, vous êtes tenu par la loi de reprendre tous les
employés avec les contrats de travail et les divers engagements qu'a pu
prendre le propriétaire du fonds envers eux. Faites-leur passer des
entretiens avant de vous décider. La bonne marche de votre commerce
dépendra de la qualité de votre personnel.
Vérifiez les assurances dont vous prenez la suite. Et regardez de près les
conventions collectives de votre secteur, ainsi que les règles et
obligations spécifiques à certains commerces, en consultant les syndicats
compétents.
5 - Quelles sont les règles du jeu du bail commercial ?
Le bail commercial (différent du droit au bail, partie intégrante du fonds
de commerce) est le contrat immobilier définissant les rapports entre le
bailleur (le propriétaire des murs) et le preneur (vous). Son
enregistrement n'est pas obligatoire et ne nécessite aucun formalisme
particulier (sauf pour un débit de boissons ou si la durée est supérieure
à douze ans). Mieux vaut toutefois établir un acte écrit (privé ou
notarié), toujours utile en cas de désaccord.
Prêtez attention à l'objet du bail, sa durée, la désignation des locaux,
l'identité des parties, les charges du bailleur et du preneur, les
activités autorisées, le montant du loyer et les modalités d'augmentation.
La durée de location minimale est de neuf ans. Au bout desquels le
locataire a droit au renouvellement ou, à défaut, à une indemnité
d'éviction. En tant que locataire, vous devez respecter la destination
(activité assignée aux locaux) figurant dans le bail. L'objet de cette
dernière doit être compatible avec le règlement de la copropriété de
l'immeuble. Un conseil : essayez d'obtenir la destination la plus large
possible pour faciliter la reprise de votre bail par un tiers si vous
devez un jour le céder.
6 - Comment se répartissent les charges entre le bailleur et moi ?
En plus du loyer, il faut préciser dans le bail la répartition des charges
entre le propriétaire du local (le bailleur) et vous (le locataire). Rien
n'étant imposé par la loi en la matière, il est essentiel de bien vous
mettre d'accord avec le bailleur avant la signature du contrat de bail.
D'une manière générale, les « grosses réparations », celles relatives à la
structure de l'immeuble et à ses accès, les travaux concernant le gros
oeuvre, le clos et le couvert (toiture, gouttières, descentes d'eaux
pluviales, menuiseries extérieures) incombent au bailleur. Sont aussi à sa
charge les réparations portant sur les balcons et terrasses, les
équipements indispensables à l'utilisation (chauffage central, ascenseur,
égouts, installations sanitaires) ainsi que les réparations d'entretien
qui permettent de maintenir l'état des lieux malgré la vétusté ou la force
majeure. En revanche, les réparations de « menu entretien » sont à la
charge du preneur (les aménagements intérieurs, ceux d'agrément ainsi que
la réfection des peintures et des petits équipements détériorés par
l'usage.)
En tant que locataire, vous devez pouvoir réclamer les justificatifs du
montant des charges.
7 - Comment estimer la valeur du loyer à payer ?
Il dépend de nombreux paramètres tels que la surface et l'aménagement du
local, la taille de la vitrine, et bien sûr l'emplacement. Le loyer du
local commercial se détermine en calculant la surface utile du local,
multipliée par un prix au mètre carré. Faites-vous une idée de cette
valeur au mètre carré en vous renseignant sur ceux pratiqués dans le
voisinage pour des locaux de même nature.
Il convient aussi de pondérer la surface utile selon les coefficients
suivants : de 0,25 à 0,50 pour une cave ou un sous-sol ; de 0,5 à 1 (plus
le magasin est profond et plus la valeur au mètre carré se déprécie) pour
le rez-de-chaussée ; et de 0,5 à 0,7 pour un étage.
Dans un bail commercial, les loyers sont réévalués tous les trois ans. La
variation ne peut excéder celle de l'indice national trimestriel mesurant
le coût de la construction. Néanmoins, le propriétaire du local peut
demander une augmentation déplafonnée dans deux cas : si la durée du bail
est supérieure à douze ans ou s'il y a eu, en cours de bail, une
modification notable des facteurs locaux de commercialisation
(construction d'un parking, par exemple).
8 - Qu'est-ce qu'un bail à l'américaine ?
La différence majeure avec un bail commercial classique est l'absence de
somme initiale à verser par le locataire (c'est-à-dire de droit au bail).
Cependant, pour compenser le manque à gagner du cédant, le loyer demandé
dans un bail américain est nettement plus élevé. Le prix peut être le
double ou le triple des valeurs locatives pratiquées sur le marché. Ainsi,
le principal avantage est l'absence de somme importante à verser au
départ. Mais le locataire peut être pénalisé lors des révisions de loyer.
Car elles se font selon les mêmes règles et les mêmes références (loyer
initial) que lorsqu'il s'agit d'un bail classique. Ce qui amplifie le
décalage par rapport au coût d'un bail classique. En outre, en cas de
cession du bail, le locataire ne peut récupérer de « droit au bail »
auprès de son successeur.
9 - Quels sont les bons ratios à évaluer avant de signer ?
Il existe un seul ratio clé pour estimer la viabilité de votre
investissement : la part du loyer par rapport au chiffre d'affaires.
Gérants de commerce et agents immobiliers estiment que le loyer doit
représenter au maximum 8 % du chiffre d'affaires hors taxes. Autrement
dit, si le loyer demandé pour un local est supérieur à 8 ou 10 % du
chiffre d'affaires, méfiance...
Au même titre que tout autre investisseur, vous pouvez aussi vous arrêter
sur la notion de « retour sur investissement ». Que puis-je espérer
toucher chaque année par rapport à la somme que j'ai mise en jeu ? Ce
capital ne serait-il pas mieux utilisé en étant épargné ? Il est certes
difficile de répondre à ces questions. Mais le simple fait de se les poser
suffit parfois à renoncer à un projet.
10 - Combien vais-je devoirdépenser pour l'aménagement du local ?
Afin d'éviter les mauvaises surprises, demandez à un architecte d'évaluer
le montant des travaux nécessaires pour faire ce que vous souhaitez
(réfection, modification de l'espace, installation ou rénovation du
système de climatisation et de la musique, etc.). Autre point important :
estimez les frais éventuels à engager pour mettre votre local aux normes
de sécurité et d'hygiène de votre activité. Vérifiez aussi l'état de
l'électricité et de la tuyauterie. Il est recommandé de vérifier que
l'amortissement de ces frais ne dépassera pas 3 % du chiffre d'affaires.
Assurez-vous aussi de la faisabilité technique et légale des modifications
que vous comptez apporter. Il n'est pas évident d'ouvrir une pizzeria à la
place d'un opticien... Les copropriétés refusent beaucoup de projets jugés
bruyants et malodorants.
11 - De quel stock ai-je besoin pour démarrer ?
Pour satisfaire la demande de votre clientèle dès le premier jour, vous
devez tout lui offrir, tout de suite. En théorie, du moins. Car les stocks
immobilisent énormément d'argent et présentent un risque de dépréciation.
Il faut donc trouver le compromis évitant les rayons peu remplis et le
surstockage.
Autre point essentiel concernant les marchandises à entreposer :
assurez--vous bien que le local visé offre une surface suffisante pour
accueillir votre stock. Trop de commerçants débutants ont le tort de se
laisser séduire par la taille de la vitrine ou l'emplacement, en
négligeant l'importance de l'arrière-boutique...
Comment estimer mon chiffre d'affaires futur ?
Il n'est pas toujours aisé de prévoir un niveau de ventes. De ce fait, ne
vous fiez pas à votre seule intuition pour le fixer. Un chiffre d'affaires
s'estime à l'aide d'éléments tangibles (commandes acquises, négociations
en cours, récupération de clients de l'ancien propriétaire, comparaison
avec des affaires similaires, etc.) Attention, n'oubliez pas de prendre en
compte les variations saisonnières (été, Noël) liées à votre activité,
afin d'obtenir votre chiffre d'affaires annuel.
Pour mieux appréhender votre prévision, envisagez--la sous deux angles :
le CA annuel et le CA journalier. Estimez ensuite le panier moyen d'achat
d'un client. Pour juger du réalisme de votre ambition, traduisez le CA
envisagé en nombre moyen de clients à avoir chaque jour. Pensez--vous être
dans le vrai, étant donné le nombre de personnes qui passent devant votre
porte, le pourcentage d'entre elles qui entreront chez vous et le taux de
transformation (un client sur X qui entre dans le magasin achète quelque
chose) sur lequel vous pariez ?
13 - Au début, serai-je en mesure d'assumer la différence entre les
rentrées et les sorties d'argent ?
Ne vous lancez pas sans avoir fait un plan de trésorerie pour les six
premiers mois. Beaucoup de commerces disparaissent peu de temps après leur
naissance en raison d'un fonds de roulement insuffisant. Il se peut que
votre chiffre d'affaires ne soit pas très élevé au démarrage. Cependant il
faudra payer vos fournisseurs, le loyer, le personnel, etc.
Il s'écoulera sûrement plusieurs mois entre le jour où vous déciderez
d'ouvrir un commerce et celui de son ouverture. Or vous devrez dépenser de
l'argent pour vivre, faire les travaux et assumer tous les frais cachés
(frais d'emballage, de décoration, fournitures, produits d'entretien,
etc.). Sans oublier le financement du matériel informatique et du système
de caisse, de l'installation d'une alarme ou d'un système de
télésurveillance, etc. Bref, ouvrir un commerce n'a rien
d'insurmontable... mais coûte cher, avant d'espérer en tirer des
bénéfices. Si vous n'êtes pas en mesure d'autofinancer au moins 30 % de
l'investissement global, mieux vaut alors renoncer à vous lancer.
« Sollicitez la banque avant de vous lancer »
Le conseil d’Isabelle Cacot, directrice de Paris Initiatives Entreprises.
Paris Initiatives Entreprises est issu de la Ville de Paris et soutenu par
la Caisse des dépôts et consignations et le conseil régional. L’organisme
dirigé par Isabelle Cacot possède un service téléphonique d’informations
et d’orientation des créateurs (01 53 04 94 69).
« Si possible, ne démarrez jamais sans avoir sollicité une banque ! Un
organisme comme le nôtre, souligne Isabelle Cacot, sert justement de
levier aux créateurs d’entreprise parisiens pour décrocher un emprunt
bancaire. Nous avons trois outils : un prêt d’honneur jusqu’à 22 900 euros
à taux zéro, remboursable en cinq ans au maximum. Il sert de quasi-fonds
propres. Nous avons aussi créé un fonds de garantie qui permet de
cautionner les emprunts bancaires à hauteur de 30 000 euros. Enfin Eden,
qui est une subvention de 6 098 euros. Sachez qu’un banquier appréciera
davantage votre dossier si vous avez un apport personnel, car cette somme,
même minime, prouve votre motivation. Ayez également conscience que, bien
souvent, un créateur ne se rémunère pas dans les premiers mois, aussi
soyez très prudent dans vos estimations. Par ailleurs, ne négligez pas
l’étude financière préalable à la création, et surtout ne sous-évaluez pas
votre besoin en fonds de roulement. Soyez modeste : revoyez à la baisse
votre chiffre d’affaires prévisionnel. J’ai vu certains porteurs de projet
le calculer en se basant sur 365 jours de travail par an. »
« Soyez plus qu’un bon technicien ! »
Le conseil de Fabrice Roncière, du service jeunes entreprises de la CCIP.
Pour les créateurs qui veulent travailler dans le commerce, les services
et l’industrie, la délégation de Paris de la CCIP est un point de passage
obligé. A commencer par son service création et jeunes entreprises, où
travaille Fabrice Roncière. Son premier conseil : « Avant de vous lancer,
faites le point sur vos motivations réelles, sur votre environnement
familial… Cela vous permettra d’anticiper d’éventuels obstacles de nature
personnelle et d’éviter une perte de temps. Autre aspect important : la
formation. Les plus grosses lacunes que j’observe concernent la gestion.
Je vois parfois des techniciens excellents, mais ignorants de ce qu’est un
compte de résultat ou incapables de calculer la TVA. Certains se rassurent
en confiant toutes les questions de chiffres à un comptable. Résultat :
j’en ai rencontré qui ne connaissaient même pas leur chiffre d’affaires.
C’est grave, car toute erreur incombe au chef d’entreprise. Si vous êtes
un profane, participez par exemple à l’une de nos réunions gratuites pour
débroussailler. Ensuite, nous avons recensé en huit modules de formation
de deux ou trois heures les questions fondamentales de la création. Le
prix est d’environ 15,25 euros. Pensez aussi au centre de diagnostic Cap
Entreprise que nous animons avec le conseil régional. Il peut financer la
formation et le conseil. »
« Faites-vous accompagner lors de la création »
Le conseil de jean-Marie Agnesetta, directeur de la Boutique de gestion
Adil
La Boutique de gestion Adil accompagne plus de 200 créations effectives
par an et accueille entre 800 et 1 400 candidats à la création, souligne
son directeur. Les qualités qui permettent à certains créateurs de faire
la différence, les erreurs les plus fréquentes, alors qu’il aurait été
possible de les éviter, Jean-Marie Agnesetta en fait quotidiennement
l’expérience. Pour lui, pas de doute, la création d’entreprise ne peut pas
tout à fait être un exercice solitaire. « Certains porteurs de projet se
débrouillent tout seul pour créer leur structure, analyse-t-il. Résultat :
ils commettent des erreurs qui ne pardonnent pas. Certains se dispensent
de l’étude de marché, pensant qu’ils aviseront une fois en situation.
D’autres envisagent de se différencier de la concurrence avec des prix
moins élevés. Or, souvent, ils n’ont même pas la maîtrise de leur coût de
revient ! Donc, pour éviter ces erreurs classiques, n’hésitez jamais à
contacter une structure d’accompagnement à la création d’entreprise. Notre
Boutique de gestion, par exemple, est agréée sur tous les dispositifs
d’appui existants. Nous vous orientons vite vers les outils financiers les
plus adaptés à votre cas. En général, nous consacrons une dizaine d’heures
à chaque candidat à la création. Elles sont réparties en plusieurs
rendez-vous, entrecoupés éventuellement de formation collective. »
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